Salles de shoot

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Salles de shoot

Message par Mickaelus le Mer 20 Fév 2013, 21:25

Hélas, il ne s'agit pas de football en salle (en référence au "shoot" Very Happy ). Le phénomène est très dangereux au vu de la façon dont on relativise la loi parce qu'on ne parvient pas ou plutôt qu'on ne souhaite pas l'appliquer.

Salles de shoot : riverains et élus d'opposition en colère

Par Delphine de Mallevoüe Mis à jour le 06/02/2013 à 10:45 | publié le 05/02/2013 à 20:23

Le gouvernement a donné son accord pour la création d'un premier site expérimental. Le maire du Xe arrondissement de Paris s'est porté volontaire pour accueillir cette salle de consommation de drogue.

«Génial, superbe idée, ce sont les commerçants et les habitants qui vont être contents de voir toute une “faune” envahir le quartier et de croiser le matin ces personnes en mal de leur poudre quotidienne», ironise Jean, un habitant du Xe arrondissement.

Au lendemain du feu vert de Matignon pour ouvrir une salle de consommation de drogue à Paris, beaucoup de riverains du Xe arrondissement s'inquiètent. Leur maire, Rémi Féraud (PS), s'est porté volontaire depuis plusieurs mois pour accueillir cette salle expérimentale. Si la pointe Gare du Nord-Barbès-Stalingrad est évoquée, personne à la mairie ou dans les associations ne sait encore situer le lieu exact.

«On pose des questions qui restent sans réponse»

«Pour un projet porté soi-disant haut et fort par la municipalité, les agissements se font dans le secret et l'opacité, on pose des questions qui restent sans réponse, tout se fait dans le dos de tout le monde, s'indigne Serge Federbusch, conseiller (UMPPA) du Xe arrondissement de Paris et président du Parti des libertés. Il n'y a eu ni réflexion ni pédagogie, encore moins de débat.» Comme celle des riverains, la crainte de l'élu est que ce projet «ajoute des difficultés à la difficulté».
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«Salles de shoot»: un bilan mondial plutôt négatif

Par Stéphane Kovacs Mis à jour le 23/10/2012 à 18:46 | publié le 22/10/2012 à 17:29

Alors que la ministre de la Santé prévoit des ouvertures d'ici à la fin de l'année, des expérimentations à l'étranger incitent à la prudence.

L'objectif était de réduire la mortalité des toxicomanes, d'endiguer les infections ainsi que les troubles à l'ordre public. Vingt-six ans après l'ouverture, à Berne, de la première salle d'injection, il en existe aujourd'hui plus de quatre-vingts, dans une dizaine de pays, principalement en Europe. Mais le nombre de consommateurs de drogue a-t-il baissé pour autant?

Certainement pas, répondent les associations de lutte contre la drogue dans les différents pays concernés. Les nombreux rapports ont beau souligner que ces salles «aident à améliorer l'état de santé des usagers», «peuvent réduire le nombre de décès par overdose» ou encore «avoir un impact sur les taux d'infection au VIH et à l'hépatite C», ­elles passent sous silence bien d'autres aspects. «En réalité, elles entretiennent la dépendance aux drogues au lieu d'aider les gens à s'en débarrasser», assène ­Joséphine Baxter, vice-présidente de la Fédération mondiale contre les drogues. Dans son pays, l'Australie, la salle d'injection de King's Cross, créée en 2001 à Sydney, est très controversée. Aucun parti politique ne milite plus, d'ailleurs, pour d'autres ouvertures.
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Débat chez Zemmour & Naulleau :

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