La langue française

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Re: La langue française

Message par Mickaelus le Dim 14 Fév 2016, 01:56

A la base, c'est surtout le mettre au même niveau qu'une Najat que je trouve outrancier, mais quant au reste, je peux comprendre le sentiment que tu décris et que t'inspire le personnage, même si je ne le ressens pas pareillement.

Eric Zemmour est en effet un journaliste et un polémiste revendiqué, et cela implique nécessairement de commenter l'actualité et de faire œuvre de critique. Il va sans dire que c'est beaucoup plus superficiel qu'édifier une œuvre littéraire et positive dans le détachement du monde, mais ce n'est pas infamant en soi. Le problème dans une telle position, c'est qu'on n'est alors pas dans une logique de vérité transparente ni d'élévation avec du recul : on doit réagir (se positionner comme tu l'écris) avec la conscience des limites du jeu (médiatique, voire juridique, et pour cause). Je pense que cet homme a certains axes de pensée, qu'on peut résumer en une sorte de bonapartisme et de gaullisme, mais exercer du journalisme politique, c'est en soi être commentateur de l'information. Un polémiste est aussi là pour mettre certains hommes politiques face à leurs contradictions, ce qu'il ne fait pas si mal à mon sens, y compris vis-à-vis du FN que tu "affectionnes" tant (Zemmour & Naulleau est la seule émission de ce genre que je regarde encore). Proclamer sa vérité dans le cadre de telles fonctions est compliqué : il s'est d'ailleurs fait renvoyer d'i-télé parce qu'on l'accusait de prendre l'émission "ça se dispute" pour une tribune, à ce que j'ai compris. Ça c'est pour la forme.

Sur le fonds, c'est quelqu'un qui paraît régulièrement incisif avec une pointe de nervosité qui ressemble à l'impatience d'en découdre : quelqu'un qui aime le débat percutant comme il le dit lui-même. C'est profondément éloigné de mon tempérament d'ermite et d'homme de lettres retiré également (allez, ça m'est arrivé une fois contre un groupe de SOS Racisme dans des circonstances particulières il y a longtemps, mais à part ça...!), mais je me vois mal condamner cette personne simplement parce qu'elle a ce goût-là de la rixe intellectuelle. La question c'est aussi ce qu'on en fait. Parce qu'évidemment, sur la forme, être allé travailler chez Laurent Ruquier pendant des années le samedi soir, ce n'est pas bien glorieux. Mais, comme tu le dis vis-à-vis des personnes diverses que tu apprécies, quelles que soient leurs idées, je ne pense pas que ce monsieur soit mal-intentionné vis-à-vis de la France, ou du moins de ce qu'il en perçoit. N'allons pas jusqu'à dire qu'il pense la représenter comme ta réaction le laisse entendre : il a un côté populaire (populiste ?) et le souci de vouloir exprimer ce qu'une certaine France profonde pense au mépris des médias. D'où des débats qui tournent souvent autour de la mondialisation, de l'immigration, de l'islamisation, parce qu'il semble estimer que le petit peuple en souffre le plus. Voir là un business parce que son dernier livre s'est bien vendu, j'ai un doute. Voilà. Après, j'ai des myriades de désaccords importants avec cet homme, sur la Révolution, l'Empire, la laïcité, le soutien à la république, mais je crois qu'il conduit certaines personnes à s'interroger sur la France de temps en temps. On n'entend pas beaucoup de gens à la télévision dire que le catholicisme est indissociable de l'identité de la France, et qu'elle n'est pas née en 1789, c'est tout ce que je dis. Mais c'est aussi symptomatique du vide ambiant : qu'un personnage comme celui-ci, qui n'a pas beaucoup d'importance en soi, attire autant d'audience et de lectorat, ou nécessite même la condamnation publique d'un premier ministre (Manuel Valls contre son dernier livre) prouve aussi que le monde intellectuel et politique va très mal en France, ce qui rejoint en partie ta conclusion.

Dans le même sens, je ne te reprocherais pas d'avoir des contacts aux obédiences diverses quand ils sont bien intentionnés, et c'est loin de me déranger que des personnes plus ou moins jeunes veuillent perpétuer tel héritage de n'importe quel domaine, mais ce qui m'ennuie c'est effectivement quand ils le font depuis une logique qui accélère et promeut la destruction de la France. L'internationalisme de la LCR et assimilés, c'est un peu embêtant, et je ne vois pas en quoi l'action d'un Zemmour, qui relève d'un souverainisme hélas bâtard, est plus nocive simplement à cause d'une forme journalistique et polémiste qui ne correspond pas à ton tempérament. S'il s'agit simplement de soutenir des idées mauvaises, mais de bonne foi et sans avoir conscience de leur portée, pour être quelqu'un de bien et être absolument dédouané, je ne vois pas quelle forme de critique politique il nous reste. Ce n'est pas la question de juger ou de condamner moralement ces personnes, qui ne sont pas responsables de l'éducation reçue, du moule dans lequel elles sont formées, mais si on ne peut pas juger les idées politiques par rapport à leur pertinence vis-à-vis de l'état de la France, on n'est plus du tout dans une optique de politique ou de philosophie politique, mais dans de la morale ou de l'humanisme.

De ce point de vue, Eric Zemmour se situe dans la deuxième catégorie de mon analyse politique, celle que j'avais publiée sur mon blogue à son tout début (preuve que ce que je raconte là n'est pas tout neuf et ne devrait guère surprendre qui me connaît un peu) : 1. La France conçue du point de vue légitimiste (la France existe depuis Clovis jusqu'à Louis XVI plus la Restauration) - 2. La France conçue du point de vue bonapartiste/orléaniste (la France existe depuis Clovis mais intègre aussi les républiques et les empires, ou le point de vue syncrétiste) - 3. La France conçue du point de vue républicain (la France existe depuis la Révolution, 1789, et c'est tout). Mon analyse se situe de ce point de vue en politique. On a le droit de préférer exclusivement la morale, mais on n'est plus vraiment alors nécessairement dans la problématique "France" ou "royalisme", car une nouvelle contrée morale pourrait très bien émerger ici qui n'aurait rien à voir avec les habitudes du passé et les Lois fondamentales (c'est sans doute en partie pour cela que l’Église a fini par oublier la monarchie en espérant autre chose malgré les tristes formes politiques contemporaines). Alors que nous avons connu des défenseurs de la France qui n'étaient pas forcément dans la plus grande moralité (Richelieu, Mazarin, pour ne pas citer un certain nombre de souverains).

Voilà ce que je peux dire, avec honnêteté, de tout ceci. Comme tu le reconnais, tes positions strictement politiques ont sensiblement évolué depuis les débuts de ce forum, ce qui ne nous empêche pas de conserver une base morale et historique en commun, mais évidemment, ça implique des divergences sur les sujets plus temporels. Je doute pouvoir jamais partager ton sentiment vis-à-vis des responsables actuels : peu m'importe qu'ils soient ignorants (certains le sont, d'autres ne le sont certainement pas, je cite au hasard un François Bayrou qui a une agrégation de lettres qui nécessite quelques études quand même, et c'est loin d'être le seul), ils sont tous dans l'adhésion à une religion républicaine et franc-maçonne, où les droits de l'homme ont remplacé la chrétienté sous l'égide du grand marché des USA, avec tout ce que ça implique de relativisme, de mercantilisme et de cynisme. Évidemment qu'ils ne sont attachés à rien, mais c'est ce rien qu'ils promeuvent comme si c'était quelque chose, ce paradoxe terrible qu'on appelle les "valeurs de la république" quand on ne sait plus sur quoi se reposer. Certains sont même convaincus de bien faire, c'est un fait ; mais qu'on n'aille pas me faire croire qu'ils ne comprennent pas que le pays est en train de changer complètement par rapport à jadis. Pour certains, il faut la réforme comme un mal nécessaire pour rester compétitif, pour d'autres il faut se jeter dans ce changement à bras ouverts parce que la vie est perpétuelle évolution. Il reste quelques réactionnaires divers, mais éparpillés, mal formés, piégés par le jeu démocratique qui entraîne toujours sur le terrain de la gauche. Il y a notre cher royalisme, avec beaucoup de bonnes choses de notre prince, des diverses associations, mais malheureusement, il n'est pas difficile de comprendre à la lumière de l'histoire, qu'étudier et prier ne saurait constituer un élan suffisant de reconquête monarchique. En ce sens, oui, bien malheureusement, on ne peut qu'attendre la fin, en espérant d'éventuels renouveaux pour nos lointains descendants.


Je reviens quand même sur le sujet de base de la discussion, soit la réforme de l'orthographe de la langue française, pour nuancer un peu ma déception vis-à-vis de l'Académie française via cette article relayant l'opinion d'une académicienne qui m'agrée un peu plus.


Hélène Carrère d’Encausse dénonce « l’effondrement » de l’éducation nationale

Bernard Gorce, le 13/02/2016 à 13h05


Selon son secrétaire perpétuel, l’Académie Française n’a pas validé la réforme de l’orthographe que le ministère de l’éducation voulait appliquer à la rentrée

L’Académie française n’est pas à l’origine et n’a pas validé la réforme de l’orthographe qui doit être prochainement généralisée à l’école. La prestigieuse institution aura pris son temps mais la mise au point est claire.

Dans un entretien au Figaro du samedi 13 février, Hélène Carrère d’Encausse, entend mettre un terme à la polémique qui a éclaté il y a dix jours avec les révélations dans la presse des projets du ministère de l’éducation pour la prochaine rentrée scolaire.

« Je n’ai pas compris les raisons qui expliquent l’exhumation d’une réforme de l’orthographe élaborée il y a un quart de siècle et où l’Académie française n’a eu aucune part, à l’inverse de ce que l’on a voulu faire croire », indique Hélène Carrère d’Encausse

Le ministère de l’éducation national s’est appuyé sur une réforme du « conseil supérieur de la langue française » adoptée en 1990 pour inciter les éditeurs scolaires et les enseignants à adopter de nouvelles simplifications orthographiques.

Un oignon qui perd son « i »

Il s’agit notamment d’alléger l'usage des traits d'union et des accents circonflexes ou de réécrire certains mots comme nénuphar qui devient nénufar et oignon qui devient ognon. La généralisation prochaine de cette réforme a suscité une vive polémique, notamment dans les médias et les réseaux sociaux.

Pour se défendre, le ministère a depuis rappelé qu’un bulletin officiel de 2008, donc publié sous la droite, indique clairement que « pour l’enseignement de la langue française, le professeur tient compte des rectifications de l’orthographe proposées par le rapport du Conseil supérieur de la langue française approuvées par l’Académie française. »

Une explication qui ne satisfait pas Hélène Carrère d’Encausse. L’historienne précise qu'en ce qui concerne la réforme de 1990, l'Académie, consultée, s'était prononcée sur des « principes généraux - un nombre limité de rectifications d'incohérences ou d'anomalies graphiques - mais non sur le projet lui-même dont le texte était en cours d'élaboration ».

Ce n’est qu’ensuite, lorsque le rapport du Conseil supérieur a été publié au journal officiel, que les académiciens ont pu en prendre connaissance et en débattre. « Et le débat fut d’une grande vivacité. L’Académie dans son ensemble a marqué son désaccord avec ce texte » assure l’académicienne.

Le système éducatif s’est « écroulé »

« La position de l'Académie n'a jamais varié sur ce point : une opposition à toute réforme de l'orthographe mais un accord conditionnel sur un nombre réduit de simplifications qui ne soient pas imposées par voie autoritaire et qui soient soumises à l'épreuve du temps », souligne Mme Carrère d'Encausse. Elle remarque sur ce point que la réforme est tombée en désuétude. Les Français dans leur pratique ne l’ont pas cautionnée. « Il est donc absurde de ressortir aujourd’hui cette réforme » conclut-elle.

Mais le diagnostic porté par l’académicienne sur le système éducatif risque de relancer le débat. Depuis 1990, le contexte a totalement changé rappelle-t-elle. « En 2016, nous sommes devant une situation radicalement différente » avec un système éducatif qui « s'est écroulé » au point « qu'un élève sur cinq quitte l'école sans savoir lire » commente-t-elle. « Le problème n'est donc plus d'offrir des facilités aux élèves, de conserver ou non l'accent circonflexe, mais de revoir totalement notre système éducatif ».

Hélène Carrère d’Encausse enfonce le clou. « Je dirais que la tragédie française est une inégalité croissante, née de l’effondrement de notre système éducatif ». Ce dernier « doit être reconstruit en fonction de cet impératif d’égalité ».

Bernard Gorce
(Source : La Croix)

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Re: La langue française

Message par Mickaelus le Mer 14 Sep 2016, 21:01

Michel Zink : « Le français risque de devenir une langue morte comme le latin »

   Par Astrid De Larminat Publié le 14/09/2016 à 17:36

Professeur au Collège de France et secrétaire perpétuel de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, il appelle écrivains et professeurs à prendre soin du français menacé de se fragmenter en différents dialectes.

Michel Zink a participé à un ouvrage collectif, Le Bon air latin (Fayard), dans lequel une quinzaine de personnalités expliquent pourquoi il est vital de connaître sa langue intimement et sur le bout des doigts. Ils témoignent aussi des bienfaits de l'apprentissage du latin, fût-il rudimentaire et quelque peu douloureux.

Retrouvez chaque semaine l'interview des personnalités qui ont collaboré à ce recueil.

LE FIGARO - Pourquoi est-il urgent que nous prenions soin de notre langue ?

Michel Zink
- Qu'on soit bien d'accord, il n'est pas question de vouloir l'empêcher d'évoluer puisqu'elle évoluera de toute façon. La seule langue qui n'a pas bougé, c'est celle des Islandais. Ils veulent conserver la langue de leurs sagas du XIIIe siècle. En pleine Seconde Guerre mondiale, leur parlement s'étripait sur de menues modifications linguistiques! Le français évolue donc sans cesse et c'est normal, mais actuellement il le fait trop vite. Si nous le laissons se transformer sans discernement, bientôt, nous ne nous comprendrons plus entre francophones.

Y a-t-il un risque que le français devienne une langue morte tandis que se développeraient différents dialectes francophones ?

Le français classique pourrait en effet devenir une langue artificielle qui ne serait plus utilisée que dans de grandes circonstances. Le risque est d'autant plus grand que pendant des siècles, on n'écrivait pas comme on parlait. Maintenant les deux tiers des romanciers essaient d'imiter le français oral. La littérature ne jouant plus son rôle de frein, le français se fragmente de plus en plus rapidement si bien que les groupes sociaux, les générations, les populations qui parlent le français ne se comprennent plus.

Il faut travailler à conserver une langue commune. Ce terme de fragmentation n'est pas anodin. On l'emploie pour désigner l'éclatement du latin en langues romanes. Et oui, on risque d'arriver à un nouveau phénomène de ce type, le français devenant une langue morte comme l'est devenu le latin.

Comment ralentir ce processus de fragmentation qui menace la cohésion sociale ?

Chacun est responsable de la façon dont il parle et écrit. Néanmoins deux catégories de personnes ont un rôle capital dans ce sauvetage d'une langue commune. L'écrivain a le droit de prendre toutes les libertés avec la langue, de la sculpter selon son génie propre, à condition qu'il soit conscient de ce qu'il fait ; à condition que les libertés qu'il prend ne procèdent pas de l'ignorance, du relâchement ou de la paresse. Or, je dois dire qu'un grand nombre de romans que je lis sont écrits de manière extrêmement plate. Ils sont truffés de lieux communs, de formules toutes faites, de métaphores éculées. Ils écrivent platement parce qu'ils ne sont pas conscients de l'épaisseur de la langue ni des sédiments que les siècles y ont déposés.

Quelle autre catégorie de personnes est responsable du français ?

Les professeurs. Ils ont un rôle presqu'opposé à celui des écrivains. Leur rôle est de modérer, de réguler, de ralentir l'évolution de la langue, de l'empêcher de s'emballer, d'éviter son morcellement, en éveillant leurs élèves à la conscience de son histoire, de son fonctionnement, de ses règles d'articulation, de sa beauté, de ses normes.

Le rôle du professeur est un rôle conservateur. Sa place est à l'arrière-garde. J'ai bien conscience que ce rôle n'est pas toujours gratifiant mais il est nécessaire. Ce combat conservateur, perdu d'avance puisque de toute façon la langue change, n'en est pas moins glorieux. Personne ne sait, sauf moi qui suis un cuistre, qui commandait l'avant-garde de l'armée de Charlemagne à son retour d'Espagne. Mais personne n'a oublié qui commandait l'arrière-garde: c'était Roland.

Parler une langue commune est un enjeu social mais aussi personnel ?

C'est un enjeu immense, presqu'essentiel. Savoir dire et écrire ce qu'on pense et ressent est la seule façon d'être relié à soi. Lorsque nous ne pouvons pas nous exprimer d'une façon qui nous est propre, nous sommes réduits à rien. Lorsque nous n'avons plus conscience des effets que peut produire ce que nous disons selon la manière dont nous le disons, nous sommes mutilés.

Comment l'apprentissage du latin, fût-il rudimentaire, transforme-t-il notre conscience de la langue française ?

Une langue vivante, on la comprend intuitivement. Le latin, non. Il exige une grande précision pour en sentir les nuances. Il oblige à une analyse exacte de la phrase. En latin, tout compte. Tout le sens d'une phrase peut être changé par une seule lettre. Apprendre le latin aide à mesurer la force qu'il y a à s'exprimer justement, donc à penser de façon concise. Quand on gravait dans la pierre, on cherchait la brièveté. Internet provoque l'effet inverse, une logorrhée que rien ne limite. Retrouvons le goût de la concision, des mots choisis, d'une langue amoureusement ciselée!

À lire Le Bon air latin (Fayard), 360 pages, 22€.

(Source : Le Figaro)

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Re: La langue française

Message par Henry le Dim 25 Sep 2016, 19:10

Il est évident que le risque de faire des réformes de langage alors que l'illettrisme est un fléau, n'as aucun sens. D'abord par ce premier changement de formation par la méthode globale, ensuite par les rustines, des différents ministres de la culture.
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