Mort d'Ettore Scola

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Mort d'Ettore Scola

Message par Jalleyrand le Mer 20 Jan 2016, 17:49

L'hécatombe culturelle se poursuit aujourd'hui avec le décès d'un très grand cinéaste qui, s'il était italien, était aussi un grand admirateur de la France. Il n'y avait pas deux cinéastes comme lui. Je ne reviens pas sur Le Bal qui est un moment de pure émotion que les mots gâcheraient, ni sur Affreux, sales et méchants qui est le plus beau film qu'on puisse faire pour dire des choses laides. Non, je voudrais rappeler deux de ces films qui j'en suis sûr, trouveront quelque écho sur ce forum. D'abord, Le Voyage du Capitaine Fracasse, superbe adaptation de cette déclaration d'amour à la langue française qu'est le roman de Théophile Gauthier : "Daignez m'excuser, noble châtelain, si je frappe moi-même à la poterne de votre forteresse sans me faire précéder d'un page ou d'un nain sonnant du cor, nécessité n'a pas de loi et force les gens du monde les plus courtois à des barbarismes de conduite." Cela fait presque dix ans que cette réplique me hante et, si elle ne figure dans le film que de manière tronquée, c'est à Scola que je dois d'avoir lu le livre.
L'autre film dont je voudrais parler, c'est La nuit de Varennes qui revient sur les événements que l'on sait, à cette nuance que, sur la route de Varennes, derrière la berline de Louis XVI s'en trouvait une autre qui avait à son bord Casanova et Restif de La Bretonne (je n'ai jamais su quoi penser de lui, n'en ayant rien lu). De là, un dialogue profond d’intelligence et de sensibilité entre deux hommes qui devinent que de terribles événements se déroulent, et se doutent que l'avenir sera plus terrible encore. Le premier est français par la naissance, le second par la langue ; l'un se questionne sur les temps qu'il vit et doute que ceux qui viennent s’avéreront meilleur, l'autre n'a aucun doute en son cours sur son invincible préférence pour la monarchie. J'aurais voulu mettre un lien youtube vers la fin de ce beau film qui, en plus de traiter d'un si grand sujet, est si puissamment humain, mais personne n'a jugé utile la partager en vidéo. Je me vois donc obligé de vous la raconter pour que vous saisissiez en quoi Scola a pu avoir une certaine influence dans mon regard politique. Le roi a été arrêté, Restif de La Bretonne et Casanova sont terrassés, ahuris devant l'Histoire. Arrive une servante de Louis XVI : Restif lui explique gentiment ce qui est arrivé, elle tombe en sanglot et soudain, ouvre le paquet qu'elle était chargé de remettre à Louis XVI. Le grand habit du roi, qu'il devait mettre avant de passer ses troupes en revues. En larme, elle passe l'habit à un mannequin (la scène se passe dans une chambre) tandis que les deux hommes la regardent faire, silencieux. La nuit tombe, ou alors on bouge une chandelle, je ne sais plus, toujours est-il que la lumière disparait dans la pièce et seul demeure éclairé l'habit du roi, qui brille de mille feux. Après un long moment, la caméra se retourne vers Restif qui déclare simplement : "s'il avait été vêtu ainsi, ils n'auraient probablement pas osé l’arrêter". Et la caméra de se retourner, une dernière seconde vers l'habit faiblement éclairé. Puis la lumière s'éteint. Définitivement.
Ma foi, on ne saurait mieux résumer l'événement, la faute de Louis XVI. St-Just avait, hélas, parfaitement raison : "cet homme doit régner ou périr". Louis XVI, par sa fuite, par la manière dont il a fui, et sans doute déjà bien avant, avait cessé de règner.

Alors voilà, je voulais dire que Scola ç'avait été ça pour moi. La découverte esthétique du plein sens du mot "majesté" mais que ç'avait aussi été du rire, du bonheur, quelques larmes. Que Scola, aucun de ces nécrologues ne le dit, est l'un des derniers d'une génération qui comprenait que l'art du cinéma était avant tout un art, que l'art ne se réinvente pas en permanence mais, qu'au contraire, chaque artiste poursuit ce que ses prédécesseurs on fait, dialogue avec eux. Les corrige parfois, mais respectueusement. Il était proche d'un Welles qui a su à la fois vouer son énergie à rendre justice à Shakespeare et développer une œuvre éminemment personnelle. Combien d'hommes de cette trempe le cinéma a-t-il encore ? Quelques vieillards : Schlöndorff, Polanski, Peter Brook, Herzog à la rigueur, et après ?

Hommage aussi à Michel Tournier, qui nous a quitté hier. Merci pour le Roi des Aulnes, tu m'auras rendu le double service de m'avoir fait lire un grand roman et de découvrir Schubert.
Hommage aussi à Alan Rickman, dont l'un des derniers rôles, que je n'aie pas encore pu voir, aura été Louis XIV.
Hommage aussi à David Bowie. Merci pour tout.

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Re: Mort d'Ettore Scola

Message par Calliope le Mer 20 Jan 2016, 18:23

Ettore Scola reste pour moi le cinéaste de "Une journée particulière". Un film plein de pudeur et de retenues qui dénonce les états forts qui souillent la générosité des humains. Très beau film tout en tendresse... Je déplore simplement la froideur de Sofia Loren dans le film qui n'arrive pas à la cheville d'une Claudia Cardinale. Avez-vous visionné "Libera amore mio"? Mais le plus grand film de tout les temps du cinéma italien- en mon sens- est "Kaos" des Taviani. Là, on atteint le sublime!
Mais Mr. Scola faisait parti des grands, et, c'est là une page merveilleuse du cinéma italien qui existera désormais dans nos cœurs.

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Re: Mort d'Ettore Scola

Message par Jalleyrand le Mer 20 Jan 2016, 18:29

Une journée particulière est un beau film, sans conteste. J'aime la manière dont il garde l'espoir en l'homme même quand il n'y a rien à espérer mais il n'atteint pas, pour moi, la liberté dans la démesure du Bal ou de La Nuit de Varennes.
Je n'ai vu ni Libera amore mio ni Kaos, mais je les emprunterai lors de mon prochain passage à la médiathèque.

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Re: Mort d'Ettore Scola

Message par Henry le Mar 26 Jan 2016, 12:42

Jalleyrand écrit:
Ma foi, on ne saurait mieux résumer l'événement, la faute de Louis XVI. St-Just avait, hélas, parfaitement raison : "cet homme doit régner ou périr". Louis XVI, par sa fuite, par la manière dont il a fui, et sans doute déjà bien avant, avait cessé de règner.
Fin de citation.

On ne peut reposer la faute de 1789 que sur les épaules du roi, car il n'est pas le seul responsable de la dérive de la consultative.

C'est bien un geste humain, de fuir, lorsque l'on est attaqué.
Mais peut-on se reposer sur les remarques d'un Just? D'ailleurs son effet de manche dans la proposition "Le roi doit régner ou périr!". Subtile  et avinée remarque, pour enfoncer le clou révolutionnaire, dans cette sordide urne à main levée, de quelques centaines d'hommes.

Remarquons tout d’abord, la vérité entre suffrage censitaire (votation pour la mort d'une personne sacrée non justiciable) et consensus pour la mort du roi, il n’y a pas de différence de nature. Le mot de consensus n’a pas lieu d’être dans la bouche d’un royaliste, c’est un mot qui, après avoir condamné Jésus-Christ et sauvé Barabbas, a guillotiné Louis XVI, renversé Charles X, empêché le Comte de Chambord de restaurer la monarchie, arraché les crucifix de nos écoles, pillé les églises et chassé les congrégations…

D’autre part, le consensus autour des Orléans est dû en grande partie au manque de formation des légitimistes du XIXe siècle.

Q'ettore repose en paix.

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Re: Mort d'Ettore Scola

Message par Mickaelus le Mar 02 Fév 2016, 19:47

Comme Henry, je ne partage pas vraiment la vision développée dans son film par le cinéaste italien en question (paix à son âme par ailleurs...!), c'est pourquoi je voudrais revenir brièvement sur quelques points.

Si Louis XVI a commis des erreurs, parfaitement humaines en ce que les conséquences en étaient difficilement prévisibles alors, il faut sans doute les voir dans son caractère constant de bienveillance envers un peuple qui n'a, dans une large mesure, pas su mériter ni comprendre cette bonté royale. Peut-être la faute revient-elle aussi au caractère trop centralisé d'une monarchie qui ne parcourt plus le pays comme sous les Valois. Ainsi, quand le roi convoque les États Généraux en 1789 à cause de la crise qui existe dans le royaume, on peut dire qu'il ne se méfie pas suffisamment, alors que l'affaire des Parlements qui empoisonnait la monarchie depuis le règne précédent était assez éclairante sur le danger constitué par les assemblées, même nobiliaires - alors que penser des autres ordres ? Toutefois, le roi n'a pas cessé de régner comme il est supposé ci-dessus : on a usurpé son trône par un coup d’État, ce après quoi le roi comme sa famille se sont trouvés prisonniers d'un état de fait contre lequel ils ne pouvaient rien, ou si peu. Le roi a dû jouer un double jeu, c'est-à-dire signer des décrets et des lois contre son gré, en espérant qu'il pourrait retourner la situation tôt ou tard. Contrairement à ce que racontent dans les médias des personnalités plus ou moins royalistes comme Stéphane Bern, la Fête de la Fédération que rappelle le 14 juillet, en sus de la prise de la Bastille, n'est certainement pas une fête de la Concorde entre la 'Nation' et le roi, ce dernier ne reconnaissant pas la première et étant son otage. Mais, et c'est là le plus important pour nous, il n'a jamais, en son for intérieur, acquiescé à l'idée révolutionnaire, ni même constitutionnelle (celle des dits modérés) de la royauté, ce pourquoi à mon sens il n'a jamais cessé de régner volontairement. Il faut comprendre qu'il y a un monde entre l'abdication, non reconnue dans notre droit coutumier, et la captivité. Ensuite, ce qui décide le départ du roi - terme que je préfère au mot infamant de fuite - est l'obligation de signer la Constitution civile du clergé, qui est un véritable viol de sa conscience, "bel" exemple s'il en est du début de l'application des Droits de l'homme. Il commence à prendre conscience d'un point de non-retour et de la nécessité de prendre la main, ce qui ne peut se faire à Paris, parce qu'il n'y a ni troupes fidèles, ni moyens politiques réels. Les préparatifs du départ vers l'est, tout près de la frontière, ne se font pas sous les meilleurs auspices : les puissances étrangères sur l'intervention desquelles on tient, font du chantage en espérant grappiller quelques morceaux du royaume en guise de salaire. Toutefois, le voyage ne se déroule pas si mal, jusqu'à ce que le caractère étrangement optimiste du roi, en de telles circonstances, ne conduise à certaines imprudences et à certaine halte dont on se serait bien passé. Et puis, quand il est reconnu à Varennes et qu'il discute avec des gens du peuple, les choses se gâtent à cause de la menace de l'arrivée des soldats révolutionnaires, les habitants craignant leurs représailles. Il y a eu faute quand le roi a dédaigné l'aide ultime de Choiseul et de ses hussards, qui pouvaient encore l'escorter au lieu promis. Mais il ne fallait pas risquer de sang ni compromettre son image auprès du peuple. Après, c'était trop tard, et le retour vers Paris se fait sous les huées d'une populace montée contre le trône. Fait assez cocasse, les députés modérés et La Fayette, pris entre les révolutionnaires républicains et les contre-révolutionnaires et voulant sauver leur monarchie constitutionnelle bourgeoise, veulent d'abord faire croire que le roi et les siens ont été enlevés ou séduits. Seulement, le roi a laissé tout un mémoire où il explique ses raisons, et notamment son refus de tout ce qui est arrivé depuis la dérive des États Généraux, alors qu'il espérait encore un retour à plus de raison et de sagesse dans son royaume.

Dès lors, voilà : le départ vers une forteresse dans l'est aurait très bien pu réussir, avec plus de précautions, car s'il faut reprocher quelque chose à cette aventure, c'est bien un certain relâchement une fois que l'on s'est cru sauvé. Et je ne pense dès lors pas, bien au contraire, qu'il aurait fallu voyager 'en majesté.' Il y avait toujours une partie de la population qui était royaliste, et même des adversaires politiques modérés qui gardaient un certain respect, mais il y avait toujours suffisamment de traîtres qui étaient dangereux quand on n'avait pas de troupes sûres et suffisantes avant l'arrivée à destination. De nos jours, l'issue nous paraît évidente, mais il ne faut surtout pas oublier que Louis XVI n'avait pas cette vue longue dont nous disposons aujourd'hui. S'il avait pu savoir, sans doute aurait-il quitté la prison parisienne bien avant, et c'est ce qu'il aurait fallu faire à mon avis. Si l'on veut mâter une sédition, on s'éloigne de son centre pour gouverner à nouveau, mais le départ était inéluctable, sauf à ne rien faire du tout. Il y a eu des erreurs formelles, mais au moins le souverain n'a-t-il pas fui l'intégrité de l'idée royale et nous a-t-il laissé un héritage intact, bien au contraire d'un Louis-Philippe qui a véritablement fui, lui, l'idée monarchique, tout en restant à Paris. Mais quand les révolutionnaires, modérés ou non, vous laissent en paix, c'est que vous n'êtes pas si différents d'eux, et alors tout est dit. Toute la tension autour du règne de Charles X s'explique par cette fausse idée de la monarchie constitutionnelle où le roi n'est pas vraiment roi, ce que notre dernier souverain légitime ne voulait pas.

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Re: Mort d'Ettore Scola

Message par Calliope le Mar 02 Fév 2016, 20:49

Oui... C'est plus que très probablement l'évènementiel que décrit Mickaëllus qui est le plus fidèle. Mais je reconnais que j'ai été heureux de la pudeur de Scola qui - il y a largement 30 ans- permettait de dire que le Roi n'était pas un homme de haine... A l'époque, c'était déjà beaucoup!
Après... Je n'ai pas l'envie de tergiverser. Louis XVI me fait une tendresse énorme. Alors, laissons le en paix. Mais si des "produits" ou des "créations" peuvent porter attention sur son honnête personne, en faire "promotion", c'est "bien". Je crois!

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Re: Mort d'Ettore Scola

Message par Henry le Ven 05 Fév 2016, 01:10

Bonnes remarques. Essayez d'aérer vos textes par idées, ou paragraphes. D'avance merci.

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Re: Mort d'Ettore Scola

Message par Mickaelus le Ven 05 Fév 2016, 21:27

Je pense que ma description est effectivement assez fidèle, Calliope, j'ai pris soin de relire l'événement dans ma biographie écrite par Évelyne Lever - ce n'est pas la plus récente, mais c'est celle que j'ai dans ma bibliothèque (avec sa jumelle sur Marie-Antoinette) et je trouve que le style de cette historienne est très agréable. D'ailleurs, j'avais même oublié l'épisode des hussards de Choiseul et j'en profite pour préciser ceci à cet égard, si jamais mon message a pu laisser entendre le contraire : j'apprécie également beaucoup Louis XVI en tant qu'homme et pour sa qualité morale, et c'est justement pour cela qu'à chaque fois que je lis quelque chose sur la Révolution ou que je vois un documentaire, c'est une véritable souffrance que d'être confronté à ces petits manquements qui, s'ils n'avaient pas eu lieu, n'auraient alors peut-être pas conduit à l'enchaînement terrible que nous ne connaissons que trop bien. Le roi était quelqu'un de cultivé et avec le souci de bien faire, loin du benêt que les adversaires de la monarchie dépeignent à l'envie, et je le répète : c'était difficile d'être préparé à un bouleversement comme la Révolution, car si les erreurs commises nous paraissent si évidentes, c'est aussi, je le réécris, parce que nous bénéficions du confort du recul historique. Mais aujourd'hui, il est normal d'essayer de comprendre pourquoi et comment tout cela a fini aussi tragiquement.

Il n'était pas question non plus de porter une critique trop radicale contre un film que je n'ai même pas vu, mais plutôt d'en profiter pour commenter la réaction de Jalleyrand, sur la fin du règne, la conception du principe de fuite, etc. Je trouve justement que c'est intéressant qu'un film sur un tel événement, nous permette d'en parler, d'en étudier un peu plus les causes et les effets. En plus de cela, un film qui se veut comme une œuvre d'art a également une portée symbolique, comme l'épisode du manteau, ce n'est pas nécessairement à interpréter au pied de la lettre. Il y a de nombreux romans historiques que l'on peut apprécier, sans pour autant qu'ils soient d'une fidélité absolue ; ils témoignent cependant de l'âme d'une époque, du moins quand ils sont réussis. Sur le fonds je suis tout à fait d'accord ; avoir osé présenter Louis XVI comme un homme de Bien (si je comprends bien ce qui est censé se dégager du film) il y a plusieurs décennies, c'était effectivement un parti pris courageux.

S'agissant du manque d'aération, Henry, oui, c'est une de mes tendances parfois, surtout si j'écris vite et que je me contente de juxtaposer mes idées. Mais le texte n'est pas si long que cela ici.

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